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Le secteur de la propreté veut limiter la succession des CDD

Le secteur de la propreté veut limiter la succession des CDD 26 Oct

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La profession, qui a signé en septembre un accord sur la limitation des contrats courts, s’engage à augmenter de 5 % d’ici à 2021 les avenants temporaires.
Régulièrement épinglé pour la précarité de ses contrats de travail, le secteur de la propreté a pris les devants. Il fait partie des premières branches professionnelles à avoir conclu, le 19 septembre 2018, un accord avec les syndicats pour limiter les contrats courts. Le texte a été signé par l’ensemble des syndicats (CGT, FO, CFDT) à l’exception de la CFTC. Il stipule un renforcement du dispositif des compléments d’heures (anciennement appelés avenants temporaires), qui permet d’augmenter le temps de travail d’un salarié qui a déjà un contrat de travail, avec un taux majoré de 10 %, et 25 % au-delà de la durée inscrite dans l’avenant.

L’objectif est d’en signer 5 % de plus entre 2019 et 2021, sachant qu’ils étaient au nombre de 447.467 en 2016. Selon l’Unedic, 647.245 CDD de moins d’un mois ont été signés en 2016 dans le secteur, contre 155.061 contrats de plus de trente jours. Mais la fédération explique que 74 % des CDD sont des contrats de remplacement (congés payés, maladie…). « Nos donneurs d’ordre demandent une prestation continue, il est impossible de ne pas remplacer une absence de plus d’une journée, c’est une question d’hygiène », déclare Loys Guyonnet, directeur des affaires publiques à la Fédération des entreprises de propreté (FEP).

Travail en journée
Autre élément de l’accord : le développement du travail continu – en journée – qui favorise l’augmentation du temps de travail. Ce mouvement, lancé il y a déjà quelques années, peine pourtant à décoller. La fédération met en cause, dans une lettre datée du 11 octobre, signée avec les syndicats, la faible implication des donneurs d’ordre publics. « L’accord d’il y a quatre ans sur le temps partiel n’a pas été suivi d’effet, nous avons toujours des contrats en dessous de 16 heures par semaine, nous sommes donc circonspects sur ces engagements-ci », glisse Patrick Djibongo, trésorier général de la CFDT nettoyage Ile-de-France.

Enfin, pour favoriser le volet « emploi durable », l’accord table sur une augmentation du nombre des apprentis, de 1.600 à 2.000 d’ici à 2020. Même chose pour les contrats d’alternance qui devraient passer d’un millier à 1.500. Avec cette négociation menée en amont, la profession entend aussi redorer son image et attirer des jeunes alors que la moyenne d’âge atteint 46 ans.

Marion Kindermans

Source: https://www.lesechos.fr

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